DE L'AMBULANCE... À LA LIGNE D'ARRIVÉE DU 21,1 KM !

L'HISTOIRE DE PIERRE MARTEL

Voici l’histoire de Pierre Martel. Débutant la course à pied tardivement, ses débuts prennent racines grâce à ses enfants. « C’est au début de ma retraite, inspiré principalement par ma fille, que j’ai décidé de courir. »

Pierre en compagnie de sa fille Stéphanie, sa femme Louise et William, un de ses nombreux petits-fils.

De précédents soucis de santé le limitent à respecter ses pulsations à l’entraînement. Contraint à des pulsations maximales en-dessous de la moyenne, ce n’est pas sans peurs qu’il fait ses premiers pas. « Au début, j’étais craintif, car je me remémorais un départ en ambulance après avoir été terrassé par une crise d’angine instable. Après une angioplastie et une convalescence d’un mois, ma santé est revenue. »

 

Tout de suite, la piqûre de la course l’atteint ! « Mon premier cinq km, je l’ai réalisé en 2010 avec mon petit-fils au Marathon de Montréal. Cet événement a rehaussé mon goût pour la course et depuis lors, je n’ai cessé de courir. Pour moi, cette activité est plutôt solitaire, mais c’est avec un grand plaisir que je cours à l’occasion en compagnie de mes enfants. »

Quelques instants après son premier 5 km, au Marathon de Montréal.

Prenant goût à l’entraînement, les impacts sur sa santé sont immédiats. « Retraité, je ne suis pas obligé de courir après une journée de travail ou de concilier course et activités familiales; je cours dans de bonnes conditions en suivant le programme du livre de « John Stanton ». À chaque année, mon cardiologue est surpris de ma performance, tant sur mes résultats au tapis roulant que ceux de mes examens sanguins. »

 

En 2014, après avoir réalisé quelques 10 km, il décide de s’attaquer au plus grand défi sportif de sa vie : un demi-marathon au Tour du Cap Tourmente Simard. « L’an passé, à Sainte-Anne-de-Beaupré, lorsque j’attendais sur la ligne de départ de la course, j’avais de l’admiration pour les autres coureurs. »

 

Cette journée-là, une chaleur très éprouvante ralentit tous les coureurs. Certains sont mêmes forcés à l’abandon. Malgré cette épreuve supplémentaire, Pierre réussit à fouler les 21,1 km et traverse fièrement la ligne d’arrivée. Une préparation minutieuse, de la régularité et du repos au bon moment lui permettent de bien savourer cet instant !

En pleine canicule et après plus de 2 heures d'efforts, Pierre traverse la ligne d'arrivée du 21,1 km Simard... et avec le sourire en plus !

Déjà, il envisage son prochain défi. « J’ai hâte au printemps, de partir avec l’envolée des cloches de la basilique et de courir ce parcours très agréable, en espérant ne pas avoir une journée aussi chaude que l’an dernier. »

 

Motivé à bloc pour 2015, il a un message pour tous ceux qui veulent relever leur propre défi. « Ce printemps, c’est au Tour du Cap Tourmente Simard que je réaliserai un second demi-marathon. J’encourage les retraités, comme moi, à se procurer de bonnes espadrilles et à se mettre à la marche ou à la course et à venir me rejoindre à la ligne de départ. »